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Artiste à l’honneur

Gregory Crewdson


Quand le quotidien sort de l’ordinaire

Gregory Crewdson est un photographe d’art new-yorkais de renommée internationale. Travaillant à la manière d’un réalisateur de cinéma, entouré d’une équipe de production dédiée – afin de maîtriser chaque détail du cadre –, il créé des scènes surréalistes, pleines de mystère et d’incertitude.

Son travail a été présenté partout dans le monde, notamment dans le cadre d’expositions d’envergure au musée Albertina (Vienne), à la galerie Gagosian (New York) et à la Gallerie d’Italia (Turin).

Captivé·es par ces images, qui semblent comme suspendues dans le temps, nous avions le travail de Crewdson dans notre viseur et l’envie de faire naître une collaboration. Cette année, notre programme Artistic License™ met donc huit photographies à l’honneur, choisies personnellement par Crewdson parmi ses archives. À vous, désormais, de les collectionner : elles se trouvent imprimées sur nos sacs.

Poursuivez la lecture pour découvrir notre entretien exclusif avec cet artiste, dont le travail fait sortir le quotidien de l’ordinaire.

A : Qu’est-ce qui vous inspire, en tant qu’artiste?

GC : Pendant la belle saison, je fais de la nage en eau libre sur de longues distances, et l’hiver, je fais du ski de fond – un rite auquel je m’astreins de façon presque religieuse, chaque jour. Ces deux activités sont comme une méditation à mes yeux. La répétition de ces mouvements lents et méthodiques, et le fait de me retrouver complètement dans la nature, me placent dans un état d’esprit propice à créativité. Toutes mes idées naissent de ces deux éléments.

A : Quel est le point de départ de votre processus créatif?

GC : Cela commence toujours par une exploration des lieux. Je me déplace en voiture à la recherche d’un paysage en particulier : quelque chose qui semble hors du temps, banal et familier, mais aussi formellement beau. Ce que je cherche est insaisissable et difficile à décrire. Mais c’est probablement la partie que je préfère. Elle est remplie de possibilités. Les photographies n’existent pas encore, sauf dans ma tête.

A : On décrit souvent votre travail comme cinématographique… Qu’est-ce qui vous pousse vers la photographie, pour exprimer cette sensibilité?

GC : Très tôt dans ma carrière, et même dès mes études, j’ai ressenti le besoin de rapprocher dans mon travail les mondes du cinéma et de la photographie. Cela tient à mon amour profond du cinéma et à ce qu’il m’inspire, mais aussi à ma façon de penser en images fixes. Mes images sont le point de rencontre de ces deux univers.

A : La distance avec les sujets de vos photos est quelque chose que vous avez évoqué précédemment. Que produit, selon vous, cette distance que vous cultivez?

GC : Je recherche une certaine tension dans mon travail. Entre le sujet et son environnement, les autres figures présentes, et quelque chose qui se passe à l’intérieur : une forme de contemplation, de désir ou de transcendance. J’aime placer les sujets de mes photographies derrière des fenêtres, dans des voitures, sur des perrons ou dans des cadres comme des embrasures de porte. On les observe un peu à distance, et je crois que cela invite finalement à la connexion.

A : Quelles questions ou préoccupations continuent de façonner votre pratique artistique?

GC : J’ai toujours été inspiré par la manière dont la lumière peut donner une forme et un sens à une situation autrement banale. Avec la couleur, ce sont des codes narratifs dans mon travail. Je suis fasciné par la manière dont la lumière et la couleur peuvent transformer la vie quotidienne.

A : Vos photos figurent sur nos sacs, édition 2026. Comment espérez‑vous que les client·es d’Aritzia interagiront avec votre travail?

GC : C’est une possibilité qui m’a beaucoup enthousiasmé. J’aime l’idée qu’Aritzia fasse découvrir ces images à des personnes qui ne les connaissent peut‑être pas, et que cela offre à celles qui les connaissent déjà la chance d’en emporter une chez elles sous la forme d’un sac. Plus largement, je trouve que la place réservée par Aritzia aux beaux-arts est vraiment remarquable.

Programme Artistic License™

L’amour de l’art est au cœur de notre marque depuis sa création en 1984. Nous l’avons concrétisé en 2005 en lançant notre programme Artistic License™, qui nous permet de collaborer avec des artistes afin d’exposer leurs œuvres dans nos boutiques, en ligne et sur nos sacs.

Nous aimons découvrir des artistes originaux·les dont les œuvres avant-gardistes nous inspirent. Notre objectif est de présenter des créations totalement différentes des précédentes chaque année. Photographie, peinture à l’huile, animation en pâte à modeler, illustration, collage floral : nous apprécions toute forme d’art et espérons que vous aussi.

En savoir plus

Vernissage de l’exposition consacrée au programme Artistic License™ d’Aritzia

Rejoignez-nous sur l’avenue Melrose, dans l’édifice emblématique de Fred Segal, pour marquer l’ouverture de l’exposition dédiée à notre programme Artistic License™, qui met à l’honneur Gregory Crewdson.

Événement spécial
Table ronde Aritzia x CULTURED consacrée à de jeunes artistes, sous la direction de Mara Veitch, rédactrice en chef adjointe du magazine CULTURED. Elle sera suivie d’un cocktail dans une atmosphère intimiste.

L’espace est restreint. Merci de confirmer votre présence dès maintenant.

QUAND

Le vendredi 27 février

18 h à 21 h

8100, avenue Melrose

Los Angeles, Californie

90046, États-Unis

Programme Artistic License™ d’Aritzia : exposition de Gregory Crewdson

Les photographies de Gregory Crewdson seront présentées dans l’édifice Fred Segal, sur l’avenue Melrose, dans le cadre de notre exposition de sacs géants. Soyez des nôtres pour une fin de semaine artistique – où promettent aussi d’être au rendez-vous nourriture, boissons et bonne musique.

QUAND

Du samedi 28 février au dimanche 1er mars

10 h à 19 h

8100, avenue Melrose

Los Angeles, Californie

90046, États-Unis